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Diagnostiquer l’arthrose (1) Il est possible de traiter les symptômes de l’arthrose, surtout aux premiers stades de la maladie. Ainsi, si une douleur et/ou une raideur sont ressenties dans une articulation, il est important d’en parler à son médecin généraliste qui évaluera s’il s’agit d’arthrose ou d’une autre affection. Il pourra éventuellement orienter le patient vers un rhumatologue, un chirurgien orthopédiste ou un médecin de médecine physique et de réadaptation. L’interrogatoire médical du médecin est primordial, car il va lui permettre d’évaluer et de traiter correctement l’arthrose. Il est important de décrire avec justesse les symptômes de douleur, de raideur et de perte de mobilité articulaires, de même que leurs évolutions dans le temps. A la lumière de ces éléments et éventuellement d’examens complémentaires, le médecin pourra ainsi confirmer s’il s’agit d’arthrose. >> L’examen clinique : le médecin recherche l’existence d’une douleur provoquée à la palpation, d’un épanchement liquidien au niveau de l’articulation, ou de déformations articulaires. Il vérifie également l’amplitude des mouvements. >> Les examens complémentaires : les clichés radiographiques peuvent parfois être insuffisants pour établir le diagnostic de l’arthrose. Une arthrose importante sur la radiographie peut en effet rester asymptomatique. Inversement, une arthrose très douloureuse peut ne présenter que de modestes altérations radiologiques. L’IRM, l’arthroscanner ou l’arthroscopie peuvent être envisagés au cas par cas, par le spécialiste. A partir du diagnostic établi, en cas d’épanchement, le médecin peut être amené à ponctionner le liquide synovial. Il peut également prescrire différents traitements pour calmer la douleur associée à l’arthrose. Parmi eux, la viscosupplémentation, notamment par hylane G-F 20, qui offre une alternative dans le traitement de l’arthrose, en cas d’échec ou d’intolérance aux traitements médicamenteux de première intention (antalgiques, anti-inflammatoires) et avant le recours à la chirurgie en cas de grave impotence fonctionnelle. Ce traitement de seconde intention consiste avant tout à suppléer le liquide synovial déficient, en injectant dans l’articulation une substance élastovisqueuse qui va augmenter l’élasticité et la viscosité du liquide synovial. --------------------------------------------------------------------- (1) COFER. Comment faire le diagnostic ? Précis de rhumatologie. Masson; 2002. p. 205. Dernière mise à jour : 20 juin 2011 |
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